LA DREPANOCYTOSE
Les Traitements
Le traitement de la douleur
• Moyens médicamenteux
◦ Non opioïdes : acide acétylsalicylique, paracétamol
◦ Opioïdes faibles : codéine, dextroropoxyphène
◦ Opioïdes forts : morphine
• Moyens non médicamenteux
◦ Hyper hydratation oxygénothérapie,
◦ repos au calme,
◦ réchauffement,
◦ échanges transfusionnels partiels
Evaluation de la douleur du drépanocytaire en crise algique. Diverses échelles d’auto hétéro-évaluation sont disponibles.
Le séquestration splénique aiguë est liée à la et associe une augmentation brutale du volume de cet organe et une anémie sévère. C’est une urgence vitale transfusionnelle.
une infection pulmonaire ou une crise vaso-occlusive nécessitant dans les cas les plus sévères une réanimation respiratoire et un échange transfusionnel.
L’accident vasculaire cérébral : Le risque et le pronostic vital intellectuel sont des moteurs si sérieux qu’on préfère soumettre les enfants à un programme de transfusions mensuelles qui évitent les récidives dans la très grande majorité des cas. En contrepartie, une surcharge en fer peut se développer ce qui est à son tour responsable d’une morbidité et d’une mortalité significative en l’absence de traitement. Depuis quelques années, la possibilité de repérer un AVC par un doppler trans-crânien est une évidence.
La première aide possible pour lutter contre la douleur de l’enfant drépanocytaire est le traitement médicamenteux. Cependant, les moyens médicamenteux ne doivent pas faire négliger les autres «armes» dont on dispose. Peuvent être considérés comme moyens :
◦ Le massage
◦ La sophrologie
◦ La relaxation
◦ La distraction
◦ La musique
